Citations de poètes

166 citations reliées à leurs poèmes, leurs auteurs et leurs thèmes
166 citations
« Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques, Vêtu de probité candide et de lin blanc. » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « La prière est la sœur tremblante de l’amour. » Victor Hugo· L’Amour (1883) « Car la poésie est l’étoile Qui mène à Dieu rois et pasteurs. » Victor Hugo· Fonction du poëte (1840) « Quant à flatter la foule, ô mon esprit non pas ! Ah ! le peuple est en haut, mais la foule est en bas. » Victor Hugo· Les 7,500,000 oui (1872) « Et leurs pensées Se croisent dans la nuit, divins oiseaux du cœur. » Victor Hugo· Les pauvres gens (1859) « Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie. » Victor Hugo· Hymne (1835) « Un frais parfum sortait des touffes d’asphodèle ; Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala. » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Chaque élément retourne où tout doit redescendre. L’air reprend la fumée, et la terre la cendre. L’oubli reprend son nom. » Victor Hugo· Napoléon II (1835) « Et dehors, blanc d’écume. Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume. Le sinistre océan jette son noir sanglot. » Victor Hugo· Les pauvres gens (1859) « L’ombre était nuptiale, auguste et solennelle; Les anges y volaient sans doute obscurément. Car on voyait passer dans la nuit, par moment. Quelque chose de ble… » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris. » Victor Hugo· Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille (1831) « Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois ! » Victor Hugo· À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt (1856) « Ô l’amour d’une mère ! amour que nul n’oublie ! Pain merveilleux qu’un Dieu partage et multiplie ! » Victor Hugo· Ce siècle avait deux ans (1831) « Oh combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu,… » Victor Hugo· Oceano nox (1840) « La lune était sereine et jouait sur les flots. » Victor Hugo· Clair de lune (1829) « Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne Qui, sorti de son ventre, allait jusqu’au ciel bleu ; Une race y montait comme une longue chaîne ; Un roi chant… » Victor Hugo· Booz endormi (1859) « Il était laid : des traits austères, La main plus rude que le gant » Victor Hugo· La légende de la nonne (1828) « Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! » Victor Hugo· Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe (1835) « Il livre au hasard sombre une rude bataille. » Victor Hugo· Les pauvres gens (1859) « Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs. Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs. » Victor Hugo· Depuis six mille ans la guerre (1865)