Définitions›scepticisme
scepticisme
nom masculin/sɛp.ti.sism/
- PhilosophieDoctrine, sentiment des philosophes dont le dogme principal est de douter, de n’affirmer rien, de tenir leur jugement en suspens sur chaque chose.Le scepticisme ne convient pas à tout le monde. Il suppose un examen profond et désintéressé : celui qui doute parce qu’il ne connaît pas les raisons de crédibilité n’est qu’un ignorant. Le vrai sceptique a compté et pesé les raisons.Le scepticisme de Montaigne était tout à fait son affaire. Non seulement il [Jean-Martin Charcot] n’avait aucune croyance, mais encore il manifestait fréquemment des sentiments hostiles au catholicisme, qu’il ne séparait pas de la réaction.Ce pamphlet contre l’homme que Diderot n’osa pas publier, le Neveu de Rameau ; ce livre, débraillé tout exprès pour montrer des plaies, est seul comparable à ce pamphlet dit sans aucune arrière-pensée, où le mot ne respecta même point ce que le penseur discute encore, où l’on ne construisit qu’avec des ruines, où l’on nia tout, où l’on n’admira que ce que le scepticisme adopte : l’omnipotence, l’omniscience, l’omniconvenance de l’argent.
- Plus courantDisposition d’esprit des personnes portant à douter de quelque chose (ou de tout).Pas plus que mon père je ne m'accommode de ce scepticisme médiocre que je juge nuisible à l'intérêt général.À cette époque, Bakounine ne s’enthousiasmait plus pour les choses révolutionnaires russes. Au contraire, dans ses paroles perçait une sorte de scepticisme à l’égard des Russes.L’annonce, le même jour, par Sony de l’acquisition de la division reflex numérique ainsi que du portefeuille de technologies d’avant-garde accumulé par Minolta se heurte à un certain scepticisme de la presse comme de la clientèle.
SynonymesSynonymes de scepticisme11 mots de sens proche
Dictionnaire de rimesRimes avec scepticismerimes riches, suffisantes et pauvres
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