Citations · recueil Les Fleurs du mal

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45 citations · recueil Les Fleurs du mal
« Le navire roulait sous un ciel sans nuages. Comme un ange enivré de soleil radieux. » Charles Baudelaire· Un voyage à Cythère (1857) « N’es-tu pas l’oasis où je rêve, et la gourde Où je hume à longs traits le vin du souvenir ? » Charles Baudelaire· La Chevelure (1861) « Mainte fleur épanche à regret Son parfum doux comme un secret Dans les solitudes profondes. » Charles Baudelaire· Le Guignon (1857) « La rue assourdissante autour de moi hurlait. » Charles Baudelaire· À une passante (1861) « Pour entendre un de ces concerts, riches de cuivre, Dont les soldats parfois inondent nos jardins, Et qui, dans ces soirs d’or où l’on se sent revivre, Vers… » Charles Baudelaire· Les petites Vieilles (1861) « Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ; Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige. » Charles Baudelaire· Harmonie du soir (1857) « Laissez, laissez mon cœur s’enivrer d’un mensonge, Plonger dans vos beaux yeux comme dans un beau songe, Et sommeiller longtemps à l’ombre de vos cils ! » Charles Baudelaire· Semper eadem (1861) « Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d’étranges fleurs sur des étagères, Écloses pour nous sous des cieu… » Charles Baudelaire· La Mort des amants (1857) « Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils » Charles Baudelaire· L’Ennemi (1857) « Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! » Charles Baudelaire· À une passante (1861) « Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l’… » Charles Baudelaire· Parfum exotique (1857) « Courons vers l’horizon, il est tard, courons vite, Pour attraper au moins un oblique rayon ! » Charles Baudelaire· Le Coucher du soleil romantique (1868) « Tout l’hiver va rentrer dans mon être : colère, Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé, Et, comme le soleil dans son enfer polaire, Mon cœur ne sera … » Charles Baudelaire· Chant d’automne (1861) « L’air est plein du frisson des choses qui s’enfuient. » Charles Baudelaire· Le Crépuscule du matin (1857) « Rien n’égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L’ennui, fruit de la morne incuriosité, Prend les propor… » Charles Baudelaire· Spleen (2) : J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans (1857) « Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. » Charles Baudelaire· Recueillement (1868) « La diane chantait dans les cours des casernes, Et le vent du matin soufflait sur les lanternes. » Charles Baudelaire· Le Crépuscule du matin (1857) « Les soleils couchants Revêtent les champs, Les canaux, la ville entière, D’hyacinthe et d’or. » Charles Baudelaire· L’Invitation au voyage (1857) « Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux, Qui réfléchiront leurs doubles lumières Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. » Charles Baudelaire· La Mort des amants (1857) « Il me semble, bercé par ce choc monotone, Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part. » Charles Baudelaire· Chant d’automne (1861)