{"id":9117,"date":"2025-04-17T11:35:03","date_gmt":"2025-04-17T09:35:03","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?post_type=poemes&#038;p=9117"},"modified":"2025-04-17T11:35:03","modified_gmt":"2025-04-17T09:35:03","slug":"eblouissements","status":"publish","type":"poemes","link":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/eblouissements\/","title":{"rendered":"\u00c9blouissements"},"content":{"rendered":"<p>\u00d4 temps miraculeux ! \u00f4 ga\u00eet\u00e9s hom\u00e9riques !<br \/>\n\u00d4 rires de l\u2019Europe et des deux Am\u00e9riques !<br \/>\nCro\u00fbtes qui larmoyez ! bons dieux mal accroch\u00e9s<br \/>\nQui saignez dans vos coins ! madones qui louchez !<br \/>\nPh\u00e9nom\u00e8nes vivants ! \u00f4 choses inou\u00efes !<br \/>\nCandeurs ! \u00e9normit\u00e9s au jour \u00e9panouies !<br \/>\nLe goudron d\u00e9clar\u00e9 f\u00e9tide par le suif,<br \/>\nJudas flairant Shylock et criant : c\u2019est un juif !<br \/>\nL\u2019arsenic indign\u00e9 d\u00e9non\u00e7ant la morphine,<br \/>\nLa hotte injuriant la borne, Messaline<br \/>\nReprochant \u00e0 Goton son regard effront\u00e9,<br \/>\nEt Dupin accusant Sauzet de l\u00e2chet\u00e9 !<\/p>\n<p>Oui, le vide-gousset fl\u00e9trit le tire-laine,<br \/>\nFalstaff montre du doigt le ventre de Sil\u00e8ne,<br \/>\nLacenaire, pudique et de rougeur atteint,<br \/>\nDit en baissant les yeux : J\u2019ai vu passer Castaing !<\/p>\n<p>Je contemple nos temps : j\u2019en ai le droit, je pense.<br \/>\nSouffrir \u00e9tant mon lot, rire est ma r\u00e9compense.<br \/>\nJe ne sais pas comment cette pauvre Clio<br \/>\nFera pour se tirer de cet imbroglio.<br \/>\nMa r\u00eaverie au fond de ce r\u00e8gne p\u00e9n\u00e8tre,<br \/>\nQuand, ne pouvant dormir, la nuit \u00e0 ma fen\u00eatre,<br \/>\nJe songe, et que l\u00e0-bas, dans l\u2019ombre, \u00e0 travers l\u2019eau,<br \/>\nJe vois briller le phare aupr\u00e8s de Saint-Malo.<\/p>\n<p>Donc ce moment existe ! il est ! Stupeur risible !<br \/>\nOn le voit ; c\u2019est r\u00e9el, et ce n\u2019est pas possible.<br \/>\nL\u2019empire est l\u00e0, refait par quelques sacripants.<br \/>\nBonaparte le Grand dormait. Quel guet-apens !<br \/>\nIl dormait dans sa tombe, absous par la patrie.<br \/>\nTout \u00e0 coup des brigands firent une tuerie<br \/>\nQui dura tout un jour et du soir au matin ;<br \/>\nNapol\u00e9on le Nain en sortit. Le destin,<br \/>\nDe l\u2019expiation implacable ministre,<br \/>\nDans tout ce sang vers\u00e9 trempa son doigt sinistre<br \/>\nPour barbouiller, affront \u00e0 la gloire en lambeau,<br \/>\nCette caricature au mur de ce tombeau.<\/p>\n<p>Ce monde-l\u00e0 prosp\u00e8re. Il prosp\u00e8re, vous dis-je !<br \/>\nEmbonpoint de la honte ! \u00e9poque callipyge !<br \/>\nIl tr\u00f4ne, ce cokney d\u2019Eglinton et d\u2019Epsom,<br \/>\nQui, la main sur son c\u0153ur, dit : Je mens, ergo sum.<br \/>\nLes jours, les mois, les ans passent ; ce flegmatique,<br \/>\nCe somnambule obscur, brusquement fr\u00e9n\u00e9tique,<br \/>\nQue Sch\u0153lcher a nomm\u00e9 le pr\u00e9sident Obus,<br \/>\nR\u00e8gne, continuant ses crimes en abus.<br \/>\n\u00d4 spectacle ! en plein jour, il marche et se prom\u00e8ne,<br \/>\nCet \u00eatre horrible insulte \u00e0 la figure humaine !<br \/>\nIl s\u2019\u00e9tale effroyable, ayant tout un troupeau<br \/>\nDe Suins et de Fortouls qui vivent sur sa peau,<br \/>\nMontrant ses nudit\u00e9s, cynique, inf\u00e2me, indigne,<br \/>\nSans mettre \u00e0 son Baroche une feuille de vigne !<br \/>\nIl rit de voir \u00e0 terre et montre \u00e0 Machiavel<br \/>\nSa parole d\u2019honneur qu\u2019il a tu\u00e9e en duel.<br \/>\nIl s\u00e8me l\u2019or ; \u2014 venez ! \u2014 et sa largesse \u00e9clate.<br \/>\nMagnan ouvre sa griffe et Troplong tend sa patte.<br \/>\nTout va. Les sous-coquins aident le dr\u00f4le en chef.<br \/>\nTout est beau, tout est bon, et tout est juste ; bref,<br \/>\nL\u2019\u00e9glise le soutient, l\u2019op\u00e9ra le constate.<br \/>\nIl vola ! Te Deum. Il \u00e9gorgea ! cantate.<\/p>\n<p>Lois, m\u0153urs, ma\u00eetre, valets, tout est \u00e0 l\u2019avenant.<br \/>\nC\u2019est un bivouac de gueux, splendide et rayonnant.<br \/>\nLe m\u00e9pris bat des mains, admire, et dit : courage !<br \/>\nC\u2019est hideux. L\u2019entour\u00e9 ressemble \u00e0 l\u2019entourage.<br \/>\nQuelle collection ! quel choix ! quel \u0152il-de-boeuf !<br \/>\nL\u2019un vient de Loyola, l\u2019autre vient de Babeuf.<br \/>\nJamais v\u00e9nitiens, romains et bergamasques<br \/>\nN\u2019ont sous plus de sifflets vu passer plus de masques.<br \/>\nLa soci\u00e9t\u00e9 va sans but, sans jour, sans droit,<br \/>\nEt l\u2019envers de l\u2019habit est devenu l\u2019endroit.<br \/>\nL\u2019immondice au sommet de l\u2019\u00e9tat se d\u00e9ploie.<br \/>\nLes chiffonniers, la nuit, courb\u00e9s, flairant leur proie,<br \/>\nAllongent leurs crochets du c\u00f4t\u00e9 du s\u00e9nat.<br \/>\nVoyez-moi ce coquin, normand, corse, auvergnat ;<br \/>\nC\u2019\u00e9tait fait pour vieillir b\u00e9l\u00eetre et mourir cuistre ;<br \/>\nC\u2019est premier pr\u00e9sident, c\u2019est pr\u00e9fet, c\u2019est ministre.<br \/>\nCe truand catholique au temps jadis vivait<br \/>\nMaigre, chez Flicoteaux plut\u00f4t que chez Chevet ;<br \/>\nIl habitait au fond d\u2019un bouge \u00e0 tabati\u00e8re<br \/>\nUn lit fait et d\u00e9fait, h\u00e9las, par sa porti\u00e8re,<br \/>\nEt griffonnait d\u00e8s l\u2019aube, amer, affreux, souill\u00e9,<br \/>\nExhalant dans son trou l\u2019odeur d\u2019un chien mouill\u00e9.<br \/>\nIl conseille l\u2019\u00e9tat pour ving-cinq mille livres<br \/>\nPar an. Ce petit homme, \u00e9tant teneur de livres<br \/>\nDans la blonde Marseille, au pays du mistral,<br \/>\nFit des faux. Le voici procureur g\u00e9n\u00e9ral.<br \/>\nCelui-l\u00e0, qui courait la foire avec un singe,<br \/>\nEst d\u00e9put\u00e9 ; cet autre, ayant fort peu de linge,<br \/>\nSur la pointe du pied entrait dans les logis<br \/>\nO\u00f9 b\u00e2illait quelque armoire aux tiroirs \u00e9largis,<br \/>\nEt du bourgeois absent empruntait la tunique ;<br \/>\nNul mortel n\u2019a jamais, de fa\u00e7on plus cynique,<br \/>\nAssouvi le d\u00e9sir des chemises d\u2019autrui ;<br \/>\nIl \u00e9tait grinche hier, il est juge aujourd\u2019hui.<br \/>\nCeux-ci, quand il leur pla\u00eet, chapelains de la clique,<br \/>\nAu saint-p\u00e8re accroupi font pondre une encyclique ;<br \/>\nCe sont des gazetiers fort puissants en haut lieu,<br \/>\nCar ils sont les amis particuliers de Dieu ;<br \/>\nSachez que ces b\u00e9ats, quand ils parlent du temple<br \/>\nComme de leur maison, n\u2019ont pas tort ; par exemple,<br \/>\nJ\u2019ai toujours applaudi quand ils ont affect\u00e9<br \/>\nAvec les saints du ciel des airs d\u2019intimit\u00e9 ;<br \/>\nVeuillot, certe, aurait pu vivre avec Saint-Antoine.<br \/>\nCet autre est g\u00e9n\u00e9ral comme on serait chanoine,<br \/>\nParce qu\u2019il est tr\u00e8s gras et qu\u2019il a trois mentons.<br \/>\nCet autre fut escroc. Cet autre eut vingt b\u00e2tons<br \/>\nCass\u00e9s sur lui. Cet autre, admirable canaille,<br \/>\nQuand la bise, en janvier, nous pince et nous tenaille,<br \/>\nD\u2019une savate oblique \u00e9crasant les talons,<br \/>\nPour se garer du froid mettait deux pantalons<br \/>\nDont les trous par bonheur n\u2019\u00e9taient pas l\u2019un sur l\u2019autre.<br \/>\nAujourd\u2019hui, s\u00e9nateur, dans l\u2019empire il se vautre.<br \/>\nJe regrette le temps que c\u2019\u00e9tait dans l\u2019\u00e9gout.<br \/>\nCe ventre a nom d\u2019Hautpoul, ce nez a nom d\u2019Argout.<br \/>\nCe pr\u00eatre, c\u2019est la honte \u00e0 l\u2019\u00e9tat de prodige.<br \/>\nPassons vite. L\u2019histoire abr\u00e8ge, elle r\u00e9dige<br \/>\nRoyer d\u2019un coup de fouet, Mongis d\u2019un coup de pied,<br \/>\nEt fuit. Royer se frotte et Mongis se rassied ;<br \/>\nTout est dit. Que leur fait l\u2019affront ? l\u2019opprobre engraisse.<br \/>\nQuant au ma\u00eetre qui hait les curieux, la presse,<br \/>\nLa tribune, et ne veut pour son r\u00e8gne \u00e9clatant<br \/>\nNi regards, ni t\u00e9moins, il doit \u00eatre content ;<br \/>\nIl a plus de succ\u00e8s encor qu\u2019il n\u2019en exige ;<br \/>\nC\u00e9sar, devant sa cour, son pouvoir, son quadrige,<br \/>\nSes lois, ses serviteurs brod\u00e9s et galonn\u00e9s,<br \/>\nVeut qu\u2019on ferme les yeux ; on se bouche le nez.<\/p>\n<p>Prenez ce Beauharnais et prenez une loupe ;<br \/>\nPenchez-vous, regardez l\u2019homme et scrutez la troupe,<br \/>\nVous n\u2019y trouverez pas l\u2019ombre d\u2019un bon instinct.<br \/>\nC\u2019est vil et c\u2019est f\u00e9roce. En eux l\u2019homme est \u00e9teint ;<br \/>\nEt ce qui plonge l\u2019\u00e2me en des stupeurs profondes,<br \/>\nC\u2019est la perfection de ces gredins immondes.<\/p>\n<p>\u00c0 ce ramas se joint un tas d\u2019affreux poussahs,<br \/>\nUn tas de Triboulets et de Sancho Pan\u00e7as.<br \/>\nSous vingt gouvernements ils ont palp\u00e9 des sommes.<br \/>\nAucune indignit\u00e9 ne manque \u00e0 ces bonshommes ;<br \/>\nRufins poussifs, Verr\u00e8s goutteux, S\u00e9jans fourbus,<br \/>\nSelles \u00e0 tout tyran, s\u00e9nateurs omnibus.<br \/>\nOn est l\u2019ancien soudard, on est l\u2019ancien bourgmestre ;<br \/>\nOn tua Louis seize, on vote avec de Maistre ;<br \/>\nIls ont eu leur fauteuil dans tous les Luxembourgs ;<br \/>\nAyant vu les Maurys, ils sont faits aux Sibours ;<br \/>\nIls sont gais et, contant leurs antiques bamboches,<br \/>\nBranlent leurs vieux gazons sur leurs vieilles caboches.<br \/>\nAyant \u00e9t\u00e9, du temps qu\u2019ils avaient un cheveu,<br \/>\nL\u00e2ches sous l\u2019oncle, ils sont abjects sous le neveu.<br \/>\nGros mandarins chinois adorant le tartare,<br \/>\nIls apportent leur c\u0153ur, leur vertu, leur catarrhe,<br \/>\nEt prosternent, cagneux, devant sa majest\u00e9<br \/>\nLeur bassesse avachie en imb\u00e9cillit\u00e9.<\/p>\n<p>Cette bande s\u2019embrasse et se livre \u00e0 des joies.<br \/>\nBon m\u00e9nage touchant des vautours et des oies !<\/p>\n<p>Noirs empereurs romains couch\u00e9s dans les tombeaux,<br \/>\nQui faisiez aux s\u00e9nats discuter les turbots,<br \/>\nToi, derni\u00e8re Lagide, \u00f4 reine au cou de cygne,<br \/>\nPr\u00eatre Alexandre six qui r\u00eaves dans ta vigne,<br \/>\nDespotes d\u2019Allemagne \u00e9clos dans le R\u0153mer,<br \/>\nNemrod qui hais le ciel, Xerc\u00e8s qui bats la mer,<br \/>\nCa\u00efphe qui tressas la couronne d\u2019\u00e9pine,<br \/>\nClaude apr\u00e8s Messaline \u00e9pousant Agrippine,<br \/>\nCa\u00efus qu\u2019on fit c\u00e9sar, Commode qu\u2019on fit dieu,<br \/>\nIturbide, Rosas, Mazarin, Richelieu,<br \/>\nMoines qui chassez Dante et brisez Galil\u00e9e,<br \/>\nSaint-office, conseil des dix, chambre \u00e9toil\u00e9e,<br \/>\nParlements tout noircis de d\u00e9crets et d\u2019olims,<br \/>\nVous sultans, les Mourads, les Achmets, les S\u00e9lims,<br \/>\nRois qu\u2019on montre aux enfants dans tous les syllabaires,<br \/>\nPapes, ducs, empereurs, princes, tas de Tib\u00e8res !<br \/>\nBourreaux toujours sanglants, toujours divinis\u00e9s,<br \/>\nTyrans ! enseignez-moi, si vous le connaissez,<br \/>\nEnseignez-moi le lieu, le point, la borne o\u00f9 cesse<br \/>\nLa l\u00e2chet\u00e9 publique et l\u2019humaine bassesse !<\/p>\n<p>Et l\u2019archet fr\u00e9missant fait bondir tout cela !<br \/>\nBal \u00e0 l\u2019h\u00f4tel de ville, au Luxembourg gala.<br \/>\nAllons, juges, dansez la danse de l\u2019\u00e9p\u00e9e !<br \/>\nGambade, \u00f4 Dombidau, pour l\u2019onomatop\u00e9e !<br \/>\nPolkez, Fould et Maupas, avec votre \u00e9criteau,<br \/>\nToi, Persil-Guillotine, au profil de couteau !<br \/>\nOurs que Boustrapa montre et qu\u2019il tient par la sangle,<br \/>\nValsez, Billault, Parieu, Drouyn, Leb\u0153uf, Delangle !<br \/>\nDanse, Dupin ! dansez, l\u2019horrible et le bouffon !<br \/>\nHy\u00e8nes, loups, chacals, non pr\u00e9vus par Buffon,<br \/>\nLeroy, Forey, tueurs au fer rong\u00e9 de rouilles,<br \/>\nDansez ! dansez, Berger, d\u2019Hautpoul, Murat, citrouilles !<\/p>\n<p>Et l\u2019on r\u00e2le en exil, \u00e0 Cayenne, \u00e0 Blidah !<br \/>\nEt sur le Duguesclin, et sur le Canada,<br \/>\nDes enfants de dix ans, brigands qu\u2019on extermine,<br \/>\nAgonisent, br\u00fbl\u00e9s de fi\u00e8vre et de vermine !<br \/>\nEt les m\u00e8res, pleurant sous l\u2019homme triomphant,<br \/>\nNe savent m\u00eame pas o\u00f9 se meurt leur enfant !<br \/>\nEt Samson repara\u00eet, et sort de ses retraites !<br \/>\nEt, le soir, on entend, sur d\u2019horribles charrettes<br \/>\nQui traversent la ville et qu\u2019on suit \u00e0 pas lents,<br \/>\nQuelque chose sauter dans des paniers sanglants !<br \/>\nOh ! laissez ! laissez-moi m\u2019enfuir sur le rivage !<br \/>\nLaissez-moi respirer l\u2019odeur du flot sauvage !<br \/>\nJersey rit, terre libre, au sein des sombres mers ;<br \/>\nLes gen\u00eats sont en fleur, l\u2019agneau pa\u00eet les pr\u00e9s verts ;<br \/>\nL\u2019\u00e9cume jette aux rocs ses blanches mousselines ;<br \/>\nPar moments appara\u00eet, au sommet des collines,<br \/>\nLivrant ses crins \u00e9pars au vent \u00e2pre et joyeux,<br \/>\nUn cheval effar\u00e9 qui hennit dans les cieux !<\/p>\n<p>Jersey, 24 mai 1853.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"template":"","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"default","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center 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