{"id":4262,"date":"2024-09-17T18:35:09","date_gmt":"2024-09-17T16:35:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?post_type=poemes&#038;p=4262"},"modified":"2024-09-17T18:35:09","modified_gmt":"2024-09-17T16:35:09","slug":"a-m-alphonse-de-l","status":"publish","type":"poemes","link":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/a-m-alphonse-de-l\/","title":{"rendered":"\u00c0 M. Alphonse de L."},"content":{"rendered":"<p>I<\/p>\n<p>Pourtant je m\u2019\u00e9tais dit : \u00ab Abritons mon navire.<br \/>\nNe livrons plus ma voile au vent qui la d\u00e9chire.<br \/>\nCachons ce luth. Mes chants peut-\u00eatre auraient v\u00e9cu !<br \/>\nSoyons comme un soldat qui revient sans murmure<br \/>\nSuspendre \u00e0 son chevet un vain reste d\u2019armure,<br \/>\n\ufeffEt s\u2019endort, vainqueur ou vaincu ! \u00bb<\/p>\n<p>Je ne demandais plus \u00e0 la muse que j\u2019aime<br \/>\nQu\u2019un seul chant pour ma mort, solennel et supr\u00eame !<br \/>\nLe po\u00ebte avec joie au tombeau doit s\u2019offrir ;<br \/>\nS\u2019il ne souriait pas au moment o\u00f9 l\u2019on pleure,<br \/>\n\ufeffChacun lui dirait : \u00ab Voici l\u2019heure !<br \/>\nPourquoi ne pas chanter, puisque tu vas mourir ? \u00bb<\/p>\n<p>C\u2019est que la mort n\u2019est pas ce que la foule en pense !<br \/>\nC\u2019est l\u2019instant o\u00f9 notre \u00e2me obtient sa r\u00e9compense,<br \/>\nO\u00f9 le fils exil\u00e9 rentre au sein paternel.<br \/>\nQuand nous penchons pr\u00e8s d\u2019elle une oreille inqui\u00e8te,<br \/>\nLa voix du tr\u00e9pass\u00e9, que nous croyons muette,<br \/>\n\ufeffA commenc\u00e9 l\u2019hymne \u00e9ternel !<\/p>\n<p>II<\/p>\n<p>Plus t\u00f4t que je n\u2019ai d\u00fb, je reviens dans la lice ;<br \/>\nMais tu le veux, ami ! Ta muse est ma complice ;<br \/>\nTon bras m\u2019a r\u00e9veill\u00e9 ; c\u2019est toi qui m\u2019as dit : \u00ab Va !<br \/>\nDans la m\u00eal\u00e9e encor jetons ensemble un gage ;<br \/>\n\ufeffDe plus en plus elle s\u2019engage.<br \/>\nMarchons, et confessons le nom de J\u00e9hova ! \u00bb<\/p>\n<p>J\u2019unis donc \u00e0 tes chants quelques chants t\u00e9m\u00e9raires.<br \/>\nPrends ton luth immortel : nous combattrons en fr\u00e8res<br \/>\nPour les m\u00eames autels et les m\u00eames foyers.<br \/>\nMont\u00e9s au m\u00eame char, comme un couple hom\u00e9rique,<br \/>\nNous tiendrons, pour lutter dans l\u2019ar\u00e8ne lyrique,<br \/>\n\ufeffToi la lance, moi les coursiers.<\/p>\n<p>Puis, pour faire une part \u00e0 la faiblesse humaine,<br \/>\nJe ne sais quelle pente au combat me ram\u00e8ne.<br \/>\nJ\u2019ai besoin de revoir ce que j\u2019ai combattu,<br \/>\nDe jeter sur l\u2019impie un dernier anath\u00e8me,<br \/>\n\ufeffDe te dire, \u00e0 toi, que je t\u2019aime,<br \/>\nEt de chanter encore un hymne \u00e0 la vertu !<\/p>\n<p>III<\/p>\n<p>Ah ! nous ne sommes plus au temps o\u00f9 le po\u00ebte<br \/>\nParlait au ciel en pr\u00eatre, \u00e0 la terre en proph\u00e8te !<br \/>\nQue Mo\u00efse, Isa\u00efe, apparaisse en nos champs,<br \/>\nLes peuples qu\u2019ils viendront juger, punir, absoudre,<br \/>\nDans leurs yeux pleins d\u2019\u00e9clairs m\u00e9conna\u00eetront la foudre<br \/>\n\ufeffQui tonne en \u00e9clats dans leurs chants.<\/p>\n<p>Vainement ils iront s\u2019\u00e9criant dans les villes :<br \/>\n\u00ab Plus de r\u00e9bellions ! plus de guerres civiles !<br \/>\nAux autels du veau d\u2019or pourquoi danser toujours ?<br \/>\nDagon va s\u2019\u00e9crouler, Baal va dispara\u00eetre.<br \/>\n\ufeffLe Seigneur a dit \u00e0 son pr\u00eatre :<br \/>\nPour faire p\u00e9nitence ils n\u2019ont que peu de jours !<\/p>\n<p>\u00ab Rois, peuples, couvrez-vous d\u2019un sac souill\u00e9 de cendre !<br \/>\nBient\u00f4t sur la nu\u00e9e un juge doit descendre.<br \/>\nVous dormez ! que vos yeux daignent enfin s\u2019ouvrir.<br \/>\nTyr appartient aux flots, Gomorrhe \u00e0 l\u2019incendie.<br \/>\nSecouez le sommeil de votre \u00e2me engourdie,<br \/>\n\ufeffEt r\u00e9veillez-vous pour mourir !<\/p>\n<p>\u00ab Ah ! malheur au puissant qui s\u2019enivre en des f\u00eates,<br \/>\nRiant de l\u2019opprim\u00e9 qui pleure, et des proph\u00e8tes !<br \/>\nAinsi que Balthazar, ignorant ses malheurs,<br \/>\nIl ne voit pas aux murs de la salle bruyante<br \/>\n\ufeffLes mots qu\u2019une main flamboyante<br \/>\nTrace en lettres de feu parmi les n\u0153uds de fleurs !<\/p>\n<p>\u00ab Il sera rejet\u00e9 comme ce noir g\u00e9nie,<br \/>\nEffrayant par sa gloire et par son agonie,<br \/>\nQui tomba jeune encor, dont ce si\u00e8cle est rempli.<br \/>\nPourtant Napol\u00e9on du monde \u00e9tait le fa\u00eete.<br \/>\nSes pieds \u00e9peronn\u00e9s des rois pliaient la t\u00eate,<br \/>\n\ufeffEt leur t\u00eate gardait le pli.<\/p>\n<p>\u00ab Malheur donc ! \u2014 Malheur m\u00eame au mendiant qui frappe,<br \/>\nHypocrite et jaloux, aux portes du satrape !<br \/>\n\u00c0 l\u2019esclave en ses fers ! au ma\u00eetre en son ch\u00e2teau !<br \/>\n\u00c0 qui, voyant marcher l\u2019innocent aux supplices,<br \/>\n\ufeffEntre deux meurtriers complices,<br \/>\nN\u2019\u00e9tend point sous ses pas son plus riche manteau !<\/p>\n<p>\u00ab Malheur \u00e0 qui dira : Ma m\u00e8re est adult\u00e8re !<br \/>\n\u00c0 qui voile un c\u0153ur vil sous un langage aust\u00e8re !<br \/>\n\u00c0 qui change en blasph\u00e8me un serment effac\u00e9 !<br \/>\nAu flatteur m\u00e9disant, reptile \u00e0 deux visages !<br \/>\n\u00c0 qui s\u2019annoncera sage entre tous les sages !<br \/>\n\ufeffOui, malheur \u00e0 cet insens\u00e9 !<\/p>\n<p>\u00ab Peuples, vous ignorez le Dieu qui vous fit na\u00eetre !<br \/>\nEt pourtant vos regards le peuvent reconna\u00eetre<br \/>\nDans vos biens, dans vos maux, \u00e0 toute heure, en tout lieu !<br \/>\nUn Dieu compte vos jours, un Dieu r\u00e8gne en vos f\u00eates !<br \/>\n\ufeffLorsqu\u2019un chef vous m\u00e8ne aux conqu\u00eates,<br \/>\nLe bras qui vous entra\u00eene est pouss\u00e9 par un Dieu !<\/p>\n<p>\u00ab \u00c0 sa voix, en vos temps de folie et de crime,<br \/>\nLes r\u00e9volutions ont ouvert leur ab\u00eeme.<br \/>\nLes justes ont vers\u00e9 tout leur sang pr\u00e9cieux ;<br \/>\nEt les peuples, troupeau qui dormait sous le glaive,<br \/>\nOnt vu, comme Jacob, dans un \u00e9trange r\u00eave,<br \/>\n\ufeffDes anges remonter aux cieux !<\/p>\n<p>\u00ab Fr\u00e9missez donc ! Bient\u00f4t, annon\u00e7ant sa venue,<br \/>\nLe clairon de l\u2019archange entr\u2019ouvrira la nue.<br \/>\nJour d\u2019\u00e9ternels tourments ! jour d\u2019\u00e9ternel bonheur !<br \/>\nResplendissant d\u2019\u00e9clairs, de rayons, d\u2019aur\u00e9oles,<br \/>\n\ufeffDieu vous montrera vos idoles,<br \/>\nEt vous demandera : \u2014 Qui donc est le Seigneur ?<\/p>\n<p>\u00ab La trompette, sept fois sonnant dans les nu\u00e9es,<br \/>\nPoussera jusqu\u2019\u00e0 lui, p\u00e2les, ext\u00e9nu\u00e9es,<br \/>\nLes races, \u00e0 grands flots se heurtant dans la nuit ;<br \/>\nJ\u00e9sus appellera sa m\u00e8re virginale ;<br \/>\nEt la porte c\u00e9leste, et la porte infernale,<br \/>\n\ufeffS\u2019ouvriront ensemble avec bruit !<\/p>\n<p>\u00ab Dieu vous d\u00e9nombrera d\u2019une voix solennelle.<br \/>\nLes rois se courberont sous le vent de son aile.<br \/>\nChacun lui portera son espoir, ses remords.<br \/>\nSous les mers, sur les monts, au fond des catacombes,<br \/>\n\ufeff\u00c0 travers le marbre des tombes,<br \/>\nSon souffle rem\u00fbra la poussi\u00e8re des morts !<\/p>\n<p>\u00ab \u00d4 si\u00e8cle ! arrache-toi de tes pensers frivoles.<br \/>\nL\u2019air va bient\u00f4t manquer dans l\u2019espace o\u00f9 tu voles !<br \/>\nMortels ! gloire, plaisirs, biens, tout est vanit\u00e9 !<br \/>\n\u00c0 quoi pensez-vous donc, vous qui dans vos demeures<br \/>\nVoulez voir en riant entrer toutes les heures ?\u2026<br \/>\n\ufeffL\u2019\u00c9ternit\u00e9 ! L\u2019\u00c9ternit\u00e9 ! \u00bb<\/p>\n<p>IV<\/p>\n<p>Nos sages r\u00e9pondront : \u00ab Que nous veulent ces hommes ?<br \/>\nIls ne sont pas du monde et du temps dont nous sommes.<br \/>\nCes po\u00ebtes sont-ils n\u00e9s au sacr\u00e9 vallon ?<br \/>\nO\u00f9 donc est leur Olympe ? o\u00f9 donc est leur Parnasse ?<br \/>\n\ufeffQuel est leur Dieu qui nous menace ?<br \/>\nA-t-il le char de Mars ? A-t-il l\u2019arc d\u2019Apollon ?<\/p>\n<p>\u00ab S\u2019ils veulent emboucher le clairon de Pindare,<br \/>\nN\u2019ont-ils pas Hi\u00e9ron, la fille de Tyndare,<br \/>\nCastor, Pollux, l\u2019\u00c9lide et les Jeux des vieux temps ;<br \/>\nL\u2019ar\u00e8ne o\u00f9 l\u2019encens roule en longs flots de fum\u00e9e,<br \/>\nLa roue aux rayons d\u2019or, de clous d\u2019airain sem\u00e9e,<br \/>\n\ufeffEt les quadriges \u00e9clatants ?<\/p>\n<p>\u00ab Pourquoi nous effrayer de clart\u00e9s symboliques ?<br \/>\nNous aimons qu\u2019on nous charme en des chants bucoliques,<br \/>\nQu\u2019on y fasse lutter M\u00e9nalque et Pal\u00e9mon.<br \/>\nPour dire l\u2019avenir \u00e0 notre \u00e2me d\u00e9bile,<br \/>\n\ufeffOn a l\u2019\u00e9cumante Sibylle,<br \/>\nQue bat \u00e0 coups press\u00e9s l\u2019aile d\u2019un noir d\u00e9mon.<\/p>\n<p>\u00ab Pourquoi dans nos plaisirs nous suivre comme une ombre ?<br \/>\nPourquoi nous d\u00e9voiler dans sa nudit\u00e9 sombre<br \/>\nL\u2019affreux s\u00e9pulcre, ouvert devant nos pas tremblants ?<br \/>\nAnacr\u00e9on, charg\u00e9 du poids des ans moroses,<br \/>\nPour songer \u00e0 la mort se comparait aux roses<br \/>\n\ufeffQui mouraient sur ses cheveux blancs.<\/p>\n<p>\u00ab Virgile n\u2019a jamais laiss\u00e9 fuir de sa lyre<br \/>\nDes vers qu\u2019\u00e0 Lycoris son Gallus ne p\u00fbt lire.<br \/>\nToujours l\u2019hymne d\u2019Horace au sein des ris est n\u00e9 ;<br \/>\nJamais il n\u2019a vers\u00e9 de larmes immortelles :<br \/>\n\ufeffLa poussi\u00e8re des cascatelles<br \/>\nSeule a mouill\u00e9 son luth, de myrtes couronn\u00e9 ! \u00bb<\/p>\n<p>V<\/p>\n<p>Voil\u00e0 de quels d\u00e9dains leurs \u00e2mes satisfaites<br \/>\nAccueilleraient, ami, Dieu m\u00eame et ses proph\u00e8tes !<br \/>\nEt puis, tu les verrais, vainement irrit\u00e9,<br \/>\nContinuer, joyeux, quelque festin fol\u00e2tre,<br \/>\nOu pour dormir aux sons d\u2019une lyre idol\u00e2tre<br \/>\n\ufeffSe tourner de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n<p>Mais qu\u2019importe ! accomplis ta mission sacr\u00e9e.<br \/>\nChante, juge, b\u00e9nis ; ta bouche est inspir\u00e9e !<br \/>\nLe Seigneur en passant t\u2019a touch\u00e9 de sa main ;<br \/>\nEt, pareil au rocher qu\u2019avait frapp\u00e9 Mo\u00efse,<br \/>\n\ufeffPour la foule au d\u00e9sert assise,<br \/>\nLa po\u00e9sie en flots s\u2019\u00e9chappe de ton sein !<\/p>\n<p>Moi, fuss\u00e9-je vaincu, j\u2019aimerai ta victoire.<br \/>\nTu le sais, pour mon c\u0153ur ami de toute gloire,<br \/>\nLes triomphes d\u2019autrui ne sont pas un affront.<br \/>\nPo\u00ebte, j\u2019eus toujours un chant pour les po\u00ebtes ;<br \/>\nEt jamais le laurier qui pare d\u2019autres t\u00eates<br \/>\n\ufeffNe jeta d\u2019ombre sur mon front !<\/p>\n<p>Souris m\u00eame \u00e0 l\u2019envie am\u00e8re et discordante.<br \/>\nElle outrageait Hom\u00e8re, elle attaquait le Dante.<br \/>\nSous l\u2019arche triomphale elle insulte au guerrier.<br \/>\nIl faut bien que ton nom dans ses cris retentisse ;<br \/>\n\ufeffLe temps am\u00e8ne la justice :<br \/>\nLaisse tomber l\u2019orage et grandir ton laurier !<\/p>\n<p>VI<\/p>\n<p>Telle est la majest\u00e9 de tes concerts supr\u00eames,<br \/>\nQue tu sembles savoir comment les anges m\u00eames<br \/>\nSur les harpes du ciel laissent errer leurs doigts !<br \/>\nOn dirait que Dieu m\u00eame, inspirant ton audace,<br \/>\nParfois dans le d\u00e9sert t\u2019appara\u00eet face \u00e0 face,<br \/>\n\ufeffEt qu\u2019il te parle avec la voix !<\/p>\n<p>17 octobre 1825.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"template":"","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"default","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}}},"annee":[310],"poems-book":[309],"poemes-theme":[],"poete":[206],"class_list":["post-4262","poemes","type-poemes","status-publish","hentry","annee-310","poems-book-odes-et-ballades","poete-victor-hugo"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v25.1 (Yoast SEO v27.8) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>\u00c0 M. 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