{"id":14828,"date":"2025-05-11T22:58:56","date_gmt":"2025-05-11T20:58:56","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?post_type=poemes&#038;p=14828"},"modified":"2025-05-11T22:58:56","modified_gmt":"2025-05-11T20:58:56","slug":"fetes-monocales","status":"publish","type":"poemes","link":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/","title":{"rendered":"F\u00eates monocales"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0 coups de cloche, \u00e0 coups de trompe et de bourdon,<br \/>\nAu rouge d\u00e9ploiement des banni\u00e8res claquantes,<br \/>\nLa crosse droite en main, comme on tient l\u2019espadon,<br \/>\nFront nu, torse en hauteur, allures attaquantes,<br \/>\nLes chevaux rythmant clair, de leurs sabots d\u2019acier,<br \/>\nQuelque tintamarrante entr\u00e9e au c\u0153ur des villes,<br \/>\nLes moines f\u00e9odaux, bard\u00e9s d\u2019orgueil princier,<br \/>\nS\u2019\u00e9talent tout en or dans les f\u00eates civiles ;<br \/>\nLe peuple qui les voit surgir dans la cit\u00e9,<br \/>\nAvec des cris de foule en feu les accompagne ;<br \/>\nSur les remparts un arc triomphal est plant\u00e9,<br \/>\nPar o\u00f9, sous le grand cintre encadrant la campagne,<br \/>\nPlus solennel encor semble entrer le soleil.<br \/>\nL\u2019encens \u00e9ploie au loin ses bleu\u00e2tres spirales :<br \/>\nVingt grands abb\u00e9s, la mitre au front, le doigt vermeil,<br \/>\nR\u00e8gnent, monumentaux comme des cath\u00e9drales.<br \/>\nLe drapeau monacal se refl\u00e8te \u00e0 l\u2019\u00e9cart,<br \/>\nPesant d\u2019orgueil sacr\u00e9, dans des lambris de marbre.<br \/>\nVingt h\u00e9rauts, plastronn\u00e9s de soie et de brocart,<br \/>\nSont fix\u00e9s, tout debout, chacun au pied d\u2019un arbre<br \/>\nDont, feuille \u00e0 feuille, on a dor\u00e9 le d\u00f4me entier.<br \/>\nEt le soleil chr\u00e9tien voit ces luxes rebelles<br \/>\nTr\u00f4ner dans la splendeur d\u2019un vallon forestier<br \/>\nEt sous le va-et-vient des papales flabelles.<br \/>\nUn repas colossal souffle, fourneaux b\u00e9ants,<br \/>\n\u00c9ructant vers l\u2019azur sa flamme et sa fum\u00e9e,<br \/>\nPar les gueules de fer des soupiraux g\u00e9ants.<br \/>\nUne odeur de mangeaille et de chair allum\u00e9e<br \/>\nEt de sauces fleurant les gras parfums huileux,<br \/>\nPlaque au palais et fait suinter d\u2019aise les bouches.<br \/>\nLes si\u00e8ges, les divans et les coussins moelleux<br \/>\nCerclent la table encor vide, comme des couches.<br \/>\nL\u2019air est coup\u00e9 de longs effluves alt\u00e9rants ;<br \/>\nSur les velums tendus le vent plisse des moires ;<br \/>\nDes corbeilles de fruits bombent leurs tons safrans<br \/>\nSur des plintes de ch\u00eane et sur des bords d\u2019armoires,<br \/>\nEt les \u00e9chansons vifs passent, le bras orn\u00e9<br \/>\nDe la sveltesse en col de cygne des aigui\u00e8res.<\/p>\n<p>Dans l\u2019attente et l\u2019odeur du repas atourn\u00e9,<br \/>\nLes abb\u00e9s, \u00e9coutant les v\u0153ux et les pri\u00e8res<br \/>\nQue leur fait \u00e0 genoux l\u2019orgueil de leurs vassaux,<br \/>\nS\u2019impr\u00e8gnent de l\u2019encens des lourdes flatteries.<\/p>\n<p>La f\u00eate se prolonge au loin sous des arceaux<br \/>\nDe guirlandes d\u2019argent et de piques fleuries.<br \/>\nLe long des chemins verts, pr\u00e8s des gueules des fours,<br \/>\nDes soldats, cuirass\u00e9s d\u2019acier et de lumi\u00e8res,<br \/>\nCamp\u00e9s sur leurs chevaux, au coin des carrefours,<br \/>\nPointent leurs casques bleus sous un vol de banni\u00e8res ;<br \/>\nLe soleil estival mord le fond d\u2019un torrent,<br \/>\nAllume les rochers et fait craquer les ch\u00eanes ;<br \/>\nDans les hameaux, tout un peuple tintamarrant<br \/>\nSe pr\u00e9pare, brutal, aux kermesses prochaines,<br \/>\nO\u00f9 son rut roulera comme un fleuve au travers,<br \/>\nEt des \u00e9talons roux, la prunelle \u00e9largie,<br \/>\nLe ventre fr\u00e9missant et les naseaux ouverts,<br \/>\nTendent leurs cous gonfl\u00e9s du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019orgie.<\/p>\n<p>Enfin, la table est pr\u00eate et dresse ses couverts.<br \/>\nLes vingt abb\u00e9s, la croix d\u2019argent sur leurs poitrines,<br \/>\nSous les arbres dor\u00e9s aux feuillages roussis,<br \/>\nHumant les lourds p\u00e2t\u00e9s, les lards et les terrines,<br \/>\nFlanqu\u00e9s chacun d\u2019un haut vassal, se sont assis.<br \/>\nOn sert des paons, la queue \u00e9panouie en lyre ;<br \/>\nDes porcs, les flancs mordus de tridents cisel\u00e9s ;<br \/>\nDes cuissots roux dont les odeurs d\u2019ambre et de myrrhe<br \/>\nFument d\u2019entre les dents de grands bols cr\u00e9nel\u00e9s ;<br \/>\nAussi le grand gibier des cuisines royales :<br \/>\nLes sangliers, dont la hure, dans le festin,<br \/>\nHaineusement grimace et courbe ses crocs p\u00e2les,<br \/>\nLes aloyaux et les rognons de bouquetin,<br \/>\nLes filets raffin\u00e9s, les volailles farcies,<br \/>\nLes daims sanglants, tu\u00e9s la nuit, aux alentours,<br \/>\nLes faisans adorn\u00e9s de grappes cramoisies<br \/>\nEt la chair des chevreuils avec des langues d\u2019ours.<\/p>\n<p>\u00c0 gauche, au coin d\u2019un lourd massif, entour\u00e9 d\u2019ormes,<br \/>\nSur les tr\u00e9teaux v\u00eatus de velours damass\u00e9s,<br \/>\nOn mime, avec des cris et des clameurs \u00e9normes,<br \/>\nJ\u00e9rusalem conquise et l\u2019assaut des Crois\u00e9s,<br \/>\nLe glaive au vent, sur la douve monumentale,<br \/>\nD\u2019abord s\u2019avance au pas le h\u00e9ros Godefroi,<br \/>\nLevant sur l\u2019Orient la croix occidentale,<br \/>\nLe duc de Normandie en v\u00eatements d\u2019orfroi,<br \/>\nPierre l\u2019Ermite, assis sur sa mule \u00e2pre et raide,<br \/>\nBohemond, Adhemar, Hugues de Vermandois,<br \/>\nRobert de Flandre, et l\u00e0, fier entre tous, Tancr\u00e8de.<br \/>\nLa gloire est magnifique \u00e0 ces faiseurs d\u2019exploits.<br \/>\nOn lutte \u00e0 corps serr\u00e9, pied \u00e0 pied, et les casques,<br \/>\nLes heaumes, les armets, sonnent clair sous les coups,<br \/>\nLes glaives vont tournant en sanglantes bourrasques,<br \/>\nOn s\u2019agrippe : Chr\u00e9tien dessus, Maure dessous,<br \/>\nRoulent noueusement dans le flux des m\u00eal\u00e9es,<br \/>\nDes cimeterres bleus luisent, \u00e9clairs de deuil,<br \/>\nHeurtant d\u2019un choc d\u2019acier les masses dentel\u00e9es,<br \/>\nEt les pennons tenus debout comme un orgueil.<br \/>\nLes c\u0153urs sont furieux, les t\u00eates allum\u00e9es.<br \/>\nOn entend le grand cri : Notre-Dame et No\u00ebl !<br \/>\nEt cet emm\u00ealement des deux larges arm\u00e9es<br \/>\nFait croire un long instant que le heurt est r\u00e9el.<\/p>\n<p>Les Turcs creusent les rangs de sanglantes orni\u00e8res ;<br \/>\nLes Chr\u00e9tiens vers le ciel, d\u2019un regard plus fervent,<br \/>\nS\u2019exaltent ; on ne sait laquelle des banni\u00e8res<br \/>\nTriomphale et lev\u00e9e ira claquante au vent,<br \/>\nQuel symbole mourra de mort rouge, quel monde<br \/>\nTiendra sous sa lourdeur l\u2019autre monde \u00e9cras\u00e9<br \/>\nQuand par-dessus les flots de la tuerie immonde,<br \/>\nV\u00eatu d\u2019un long manteau d\u2019argent fleurdelys\u00e9,<br \/>\nSurgit, debout, l\u2019archange, avec sa cour de gloires,<br \/>\nAvec ses cheveux fiers, avec son pied dompteur,<br \/>\nAvec ses doigts dor\u00e9s, d\u2019o\u00f9 tombent les victoires.<br \/>\nEt l\u2019Asie est conquise au Christ inspirateur.<\/p>\n<p>\u00c0 droite, un lent cort\u00e8ge altier de filles belles,<br \/>\nVierges superbement, les cheveux en camail<br \/>\nSur l\u2019\u00e9paule, le corps orn\u00e9 de brocatelles,<br \/>\nLa ceinture boucl\u00e9e avec fermoirs d\u2019\u00e9mail,<br \/>\nLentes, et sur un pas de rythme ancien, proc\u00e8de.<br \/>\nElles ne font qu\u2019aller, que venir, que passer.<br \/>\nL\u2019horizontal soleil, tout en splendeur, obs\u00e8de<br \/>\nDe ses glissants rayons leur front, et vient baiser<br \/>\nLes bijoux solennels qui pavoisent leurs tempes<br \/>\nEt leur col frais et nu jusqu\u2019au vallon des seins.<br \/>\nLes premi\u00e8res s\u2019en vont en rang, levant les hampes<br \/>\nDe l\u2019oriflamme et des drapeaux dioc\u00e9sains,<br \/>\nLe front cach\u00e9 suivant le vol des broderies,<br \/>\nLes doigts cercl\u00e9s d\u2019argent et les poignets d\u2019airain.<br \/>\nD\u2019autres viennent, tenant de sveltes armoiries,<br \/>\nDes tortils monacaux et blancs, o\u00f9 le burin<br \/>\nTailla sur fond d\u2019azur des mitres cr\u00e9nel\u00e9es ;<br \/>\nD\u2019autres, devant leurs pas \u00e9gaux s\u00e8ment des fleurs ;<br \/>\nD\u2019autres, les pieds battus de tra\u00eenes d\u00e9ferl\u00e9es,<br \/>\nLes yeux aur\u00e9ol\u00e9s de pri\u00e8re et de pleurs,<br \/>\nPassent, symbolisant les lentes litanies,<br \/>\nAvec des cartels d\u2019or et des embl\u00e8mes bleus.<br \/>\nEt tel, ce d\u00e9fil\u00e9, coulant ses symphonies<br \/>\nEt sa mobilit\u00e9 de couleurs et de feux,<br \/>\nParmi le d\u00e9ploiement des ruts et des ripailles,<br \/>\nAttire l\u2019\u0153il des grands moines enlumin\u00e9s<br \/>\nQui, par-dessus les plats des lourdes victuailles,<br \/>\nPenchent leur face \u00e9norme et leurs sens tisonn\u00e9s.<\/p>\n<p>Aux coupes, aux hanaps, les \u00e9chansons encore<br \/>\nVersent les vins de France et les cidres normands.<br \/>\nIl flambe des parfums aux \u00e9clairs de phosphore<br \/>\nDans les ventres ouverts des crat\u00e8res fumants.<br \/>\nLes vents passent, tordant leurs feux en chevelures,<br \/>\nEt s\u2019impr\u00e8gnent d\u2019encens et l\u2019\u00e9pandent au loin<br \/>\nEt le roulent parmi les flux des moissons m\u00fbres<br \/>\nEt la mar\u00e9e en fleur de l\u2019avoine et du foin,<br \/>\nTandis qu\u2019arrive, rouge, \u00e0 travers champs, la houle<br \/>\nDes vacarmes touffus et des d\u00e9bordements<br \/>\nEt des grosses clameurs et des ruts de la foule.<br \/>\nOn devine, l\u00e0-bas, dans les hameaux fumants<br \/>\nDe liesse \u00e0 pleins instincts et de joie \u00e0 pleins ventres,<br \/>\nServes et serfs, patauds et pataudes, tous so\u00fbls,<br \/>\nLes gars, luttant entre eux comme les loups des antres,<br \/>\nEt les femmes hurlant autour, les regards fous.<\/p>\n<p>Enfin, le long repas finit, et les lumi\u00e8res,<br \/>\nDans les massifs g\u00e9ants, larment l\u2019obscurit\u00e9,<br \/>\nL\u2019ombre descend des monts aux heures coutumi\u00e8res,<br \/>\nLe ciel s\u2019\u00e9tend immense ainsi qu\u2019un drap lact\u00e9<br \/>\nSur les \u00e9tangs r\u00eaveurs et les plaines songeuses.<\/p>\n<p>Mais bien qu\u2019il fasse soir, les bruits croissent toujours<br \/>\nEt montent plus grouillants des pl\u00e8bes tapageuses<br \/>\nEt roulent plus tonnants vers les \u00e9chos des bourgs,<br \/>\nJusqu\u2019\u00e0 ce que minuit tombe sur les villages<br \/>\nEt que les moines las, mis en joie et repus,<br \/>\nQuittent la f\u00eate ardente encor.<br \/>\n\ufeffLeurs attelages<br \/>\nSont amen\u00e9s, timons orn\u00e9s, chevaux trapus.<br \/>\nOn les y voit monter, la face au vin rougie,<br \/>\nEt s\u2019en aller par les routes \u00e0 travers bois,<br \/>\nFaisant, de loin en loin, sur la foule et l\u2019orgie<br \/>\nAvec leurs mains en or de lents signes de croix.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"template":"","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"default","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}}},"annee":[200],"poems-book":[680],"poemes-theme":[],"poete":[654],"class_list":["post-14828","poemes","type-poemes","status-publish","hentry","annee-200","poems-book-les-moines","poete-emile-verhaeren"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v25.1 (Yoast SEO v27.7) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Rimes.fr\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/fetes-monocales\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/fetes-monocales\\\/\",\"name\":\"F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#website\"},\"datePublished\":\"2025-05-11T20:58:56+00:00\",\"description\":\"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/fetes-monocales\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/fetes-monocales\\\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/fetes-monocales\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Poemes\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":3,\"name\":\"F\u00eates monocales\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\",\"name\":\"Rimes.fr\",\"description\":\"\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#organization\",\"name\":\"Rimes.fr\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"\",\"contentUrl\":\"\",\"caption\":\"Rimes.fr\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO Premium plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren","description":"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren","og_description":"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","og_url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/","og_site_name":"Rimes.fr","twitter_card":"summary_large_image","schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/","name":"F\u00eates monocales (Les moines, 1886), \u00c9mile Verhaeren","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#website"},"datePublished":"2025-05-11T20:58:56+00:00","description":"Lisez F\u00eates monocales \u00e9crit par \u00c9mile Verhaeren dans Les moines, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/fetes-monocales\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Poemes","item":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/"},{"@type":"ListItem","position":3,"name":"F\u00eates monocales"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#website","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/","name":"Rimes.fr","description":"","publisher":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#organization","name":"Rimes.fr","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"","contentUrl":"","caption":"Rimes.fr"},"image":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/"}}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes\/14828","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/poemes"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14828"}],"wp:term":[{"taxonomy":"annee","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/annee?post=14828"},{"taxonomy":"poems-book","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poems-book?post=14828"},{"taxonomy":"poemes-theme","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes-theme?post=14828"},{"taxonomy":"poete","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poete?post=14828"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}