{"id":10647,"date":"2025-04-22T16:14:37","date_gmt":"2025-04-22T14:14:37","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?post_type=poemes&#038;p=10647"},"modified":"2025-04-22T16:14:37","modified_gmt":"2025-04-22T14:14:37","slug":"le-treize-juillet","status":"publish","type":"poemes","link":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/","title":{"rendered":"Le treize juillet"},"content":{"rendered":"<p>STANCES<\/p>\n<p>I<\/p>\n<p>La joie est ici-bas toujours jeune et nouvelle,<br \/>\nMais le chagrin n\u2019est vrai qu\u2019autant qu\u2019il a vieilli.<br \/>\n\u00c0 peine si le prince, hier enseveli,<br \/>\nCommence \u00e0 s\u2019endormir dans la nuit \u00e9ternelle ;<br \/>\nL\u2019ange qui l\u2019emporta n\u2019a pas ferm\u00e9 son aile ;<br \/>\nPeut-\u00eatre est-ce bien vite oser parler de lui.<\/p>\n<p>II<\/p>\n<p>Ce fut un triste jour, quand, sur une civi\u00e8re,<br \/>\nCette mort sans raison vint nous \u00e9pouvanter.<br \/>\nCe fut un triste aspect, quand la nef s\u00e9culaire<br \/>\nSe para de son deuil comme pour le f\u00eater.<br \/>\nCe fut un triste bruit, quand, au glas fun\u00e9raire,<br \/>\nLes faiseurs de romans se mirent \u00e0 chanter.<\/p>\n<p>III<\/p>\n<p>Nous nous t\u00fbmes alors, nous, ses amis d\u2019enfance.<br \/>\nTandis qu\u2019il cheminait vers le sombre caveau.<br \/>\nNous suivions le cercueil en pensant au berceau ;<br \/>\nNos pleurs, que nous cachions, n\u2019avaient pas d\u2019\u00e9loquence,<br \/>\nEt son ombre peut-\u00eatre entendit le silence<br \/>\nQui se fit dans nos c\u0153urs autour de son tombeau.<\/p>\n<p>IV<\/p>\n<p>Maintenant qu\u2019elle vient, plus vieille d\u2019une ann\u00e9e,<br \/>\nR\u00e9veiller nos regrets et nous frapper au c\u0153ur,<br \/>\nIl faut la saluer, la sinistre journ\u00e9e<br \/>\nO\u00f9 ce jeune homme est mort dans sa force et sa fleur,<br \/>\nPr\u00e9serv\u00e9 du n\u00e9ant par l\u2019exc\u00e8s du malheur,<br \/>\nPar sa jeunesse m\u00eame et par sa destin\u00e9e.<\/p>\n<p>V<\/p>\n<p>\u00c0 qui donc, juste Dieu ! peut-on dire : \u00c0 demain ?<br \/>\nL\u2019Esp\u00e9rance et la Mort se sont donn\u00e9 la main,<br \/>\nEt traversent ainsi la terre d\u00e9sol\u00e9e.<br \/>\nL\u2019une marche \u00e0 pas lents, toujours calme et voil\u00e9e ;<br \/>\nSur ses genoux tremblants l\u2019autre tombe en chemin,<br \/>\nEt se tra\u00eene en pleurant, meurtrie et mutil\u00e9e.<\/p>\n<p>VI<\/p>\n<p>\u00d4 Mort ! tes pas sont lents, mais ils sont bien compt\u00e9s.<br \/>\nQui donc t\u2019a jamais crue aveugle, inexorable ?<br \/>\nQui donc a jamais dit que ton spectre implacable<br \/>\nErrait, ivre de sang, frappant de tous c\u00f4t\u00e9s,<br \/>\nBalayant au hasard, comme des grains de sable,<br \/>\nLes temples, les d\u00e9serts, les champs et les cit\u00e9s ?<\/p>\n<p>VII<\/p>\n<p>Non, non, tu sais choisir. Par instants, sur la terre<br \/>\nTu peux sembler commettre, il est vrai, quelque erreur :<br \/>\nTa main n\u2019est pas toujours bien s\u00fbre, et ta col\u00e8re<br \/>\nM\u00e9nage obscur\u00e9ment ceux qui savent te plaire,<br \/>\n\u00c9pargne l\u2019insens\u00e9, respecte l\u2019imposteur,<br \/>\nLaisse blanchir le vice et languir le malheur.<\/p>\n<p>VIII<\/p>\n<p>Mais, quand la noble enfant d\u2019une race royale,<br \/>\nFuyant des lourds palais l\u2019antique oisivet\u00e9,<br \/>\nS\u2019en va dans l\u2019atelier chercher la v\u00e9rit\u00e9,<br \/>\nEt l\u00e0, cr\u00e9ant en r\u00eave une forme id\u00e9ale,<br \/>\nEntr\u2019ouvre un marbre pur de sa main virginale,<br \/>\nPour en faire sortir la vie et la beaut\u00e9 ;<\/p>\n<p>IX<\/p>\n<p>Quand cet esprit charmant, quand ce na\u00eff g\u00e9nie<br \/>\nQui courait \u00e0 sa m\u00e8re au doux nom de Marie,<br \/>\nSur son \u0153uvre ch\u00e9ri penche son front r\u00eaveur,<br \/>\nEt, pour nous peindre Jeanne interrogeant son c\u0153ur,<br \/>\n\u00c0 la fille des champs qui sauva la patrie<br \/>\nPr\u00eate sa pi\u00e9t\u00e9, sa gr\u00e2ce et sa pudeur ;<\/p>\n<p>X<\/p>\n<p>Alors ces nobles mains, qui, du travail lass\u00e9es,<br \/>\nNe prenaient de repos que le temps de prier,<br \/>\nCes mains riches d\u2019aum\u00f4ne et pleines de pens\u00e9es<br \/>\nCes mains o\u00f9 tant de pleurs sont venus s\u2019essuyer,<br \/>\nFrissonnent tout \u00e0 coup et retombent glac\u00e9es.<br \/>\nLe cercueil est \u00e0 Pise ; on va nous l\u2019envoyer.<\/p>\n<p>XI<\/p>\n<p>Et lui, mort l\u2019an pass\u00e9, qu\u2019avait-il fait, son fr\u00e8re ?<br \/>\n\u00c0 quoi bon le tuer ? Pourquoi, sur ce brancard,<br \/>\nCe jeune homme expirant suivi par un vieillard ?<br \/>\nQuel c\u0153ur fut assez froid, sur notre froide terre,<br \/>\nOu pour ne pas fr\u00e9mir, ou pour ne pas se taire,<br \/>\nDevant ce meurtre affreux commis par le hasard ?<\/p>\n<p>XII<\/p>\n<p>Qu\u2019avait-il fait que na\u00eetre et suivre sa fortune,<br \/>\nSur les bancs avec nous venir \u00e9tudier,<br \/>\nAvec nous r\u00e9fl\u00e9chir, avec nous travailler,<br \/>\nPrendre au soleil son rang sur la place commune,<br \/>\nDe grandeur, hors du c\u0153ur, n\u2019en connaissant aucune,<br \/>\nEt, puisqu\u2019il \u00e9tait prince, apprendre son m\u00e9tier ?<\/p>\n<p>XIII<\/p>\n<p>Qu\u2019avait-il fait qu\u2019aimer, chercher, voir par lui-m\u00eame<br \/>\nCe que Dieu fit de bon dans sa bont\u00e9 supr\u00eame,<br \/>\nCe qui p\u00e2lit d\u00e9j\u00e0 dans ce monde ennuy\u00e9 ?<br \/>\nPatrie, honneur, vieux mots dont on rit et qu\u2019on aime,<br \/>\nIl vous savait, donnait au pauvre aide et piti\u00e9,<br \/>\nAu plus sinc\u00e8re estime, au plus brave amiti\u00e9.<\/p>\n<p>XIV<\/p>\n<p>Qu\u2019avait-il fait, enfin, que ce qu\u2019il pouvait faire ?<br \/>\nQuand le canon grondait, marcher sous la banni\u00e8re ;<br \/>\nQuand la France dormait, s\u2019exercer dans les camps.<br \/>\nIl s\u2019en f\u00fbt souvenu peut-\u00eatre avec le temps ;<br \/>\nCar parfois sa pens\u00e9e \u00e9tait sur la fronti\u00e8re,<br \/>\nPendant qu\u2019il \u00e9coutait les tambours battre aux champs.<\/p>\n<p>XV<\/p>\n<p>Que lui reprocherait m\u00eame la calomnie ?<br \/>\nJamais coup plus cruel fut-il moins m\u00e9rit\u00e9 ?<br \/>\n\u00c0 d\u00e9faut de regret, qui ne l\u2019a respect\u00e9 ?<br \/>\nFaites parler la foule, et la haine, et l\u2019envie :<br \/>\nNi tache sur son front, ni faute dans sa vie.<br \/>\nNul n\u2019a laiss\u00e9 plus pur le nom qu\u2019il a port\u00e9.<\/p>\n<p>XVI<\/p>\n<p>Qu\u2019importe tel parti qui triomphe ou succombe ?<br \/>\nQuel ennemi du p\u00e8re ose ha\u00efr le fils ?<br \/>\nQui pourrait insulter une pareille tombe ?<br \/>\nOn dit que, dans un bal, du temps de Charles Dix,<br \/>\nSur les marches du tr\u00f4ne il s\u2019arr\u00eata jadis.<br \/>\nQu\u2019il y dorme en repos, du moins, puisqu\u2019il y tombe !<\/p>\n<p>XVII<\/p>\n<p>H\u00e9las ! mourir ainsi, pauvre prince, \u00e0 trente ans !<br \/>\nSans un mot de sa femme, un regard de sa m\u00e8re,<br \/>\nSans avoir rien press\u00e9 dans ses bras palpitants !<br \/>\nPas m\u00eame une agonie, une douleur derni\u00e8re !<br \/>\nDieu seul lut dans son c\u0153ur l\u2019ineffable pri\u00e8re<br \/>\nQue les anges muets apprennent aux mourants.<\/p>\n<p>XVIII<\/p>\n<p>Que ce Dieu, qui m\u2019entend, me garde d\u2019un blasph\u00e8me !<br \/>\nMais je ne comprends rien \u00e0 ce l\u00e2che destin<br \/>\nQui va sur un pav\u00e9 briser un diad\u00e8me,<br \/>\nParce qu\u2019un postillon n\u2019a pas sa guide en main.<br \/>\n\u00d4 vous qui passerez sur ce fatal chemin,<br \/>\nRegardez \u00e0 vos pas, songez \u00e0 qui vous aime !<\/p>\n<p>XIX<\/p>\n<p>Il aimait nos plaisirs, nos maux l\u2019ont attrist\u00e9.<br \/>\nDans ce livre \u00e9ternel o\u00f9 le temps est compt\u00e9,<br \/>\nSa main avec la n\u00f4tre avait tourn\u00e9 la page.<br \/>\nIl vivait avec nous, il \u00e9tait de notre \u00e2ge.<br \/>\nSa pens\u00e9e \u00e9tait jeune, avec l\u2019ancien courage ;<br \/>\nSi l\u2019on peut \u00eatre roi de France, il l\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>XX<\/p>\n<p>Je le pense et le dis \u00e0 qui voudra m\u2019en croire,<br \/>\nNon pas en courtisan qui flatte la douleur,<br \/>\nMais je crois qu\u2019une place est vide dans l\u2019histoire.<br \/>\nTout un si\u00e8cle \u00e9tait l\u00e0, tout un si\u00e8cle de gloire,<br \/>\nDans ce hardi jeune homme appuy\u00e9 sur sa s\u0153ur,<br \/>\nDans cette aimable t\u00eate, et dans ce brave c\u0153ur.<\/p>\n<p>XXI<\/p>\n<p>Certes, c\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9 beau, le jour o\u00f9 son \u00e9p\u00e9e,<br \/>\nDans le sang \u00e9tranger lav\u00e9e et retremp\u00e9e,<br \/>\nE\u00fbt au pays natal ramen\u00e9 la fiert\u00e9 ;<br \/>\nPendant que de son art l\u2019enfant pr\u00e9occup\u00e9e,<br \/>\nSur le seuil entr\u2019ouvert laissant la Charit\u00e9,<br \/>\nE\u00fbt fait, avec la Muse, entrer la Libert\u00e9.<\/p>\n<p>XXII<\/p>\n<p>\u00c0 moi, Nemours ! \u00e0 moi, d\u2019Aumale ! \u00e0 moi, Joinville !<br \/>\nCertes, c\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9 beau, ce cri dans notre ville,<br \/>\nPar le peuple entendu, par les murs r\u00e9p\u00e9t\u00e9 ;<br \/>\nPendant qu\u2019\u00e0 l\u2019oratoire, attentive et tranquille,<br \/>\nP\u00e2le, et les yeux brillants d\u2019une douce clart\u00e9,<br \/>\nLa s\u0153ur e\u00fbt invoqu\u00e9 l\u2019\u00e9ternelle Bont\u00e9.<\/p>\n<p>XXIII<\/p>\n<p>Certes, c\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9 beau, la jeunesse et la vie,<br \/>\nCe qui fut tant aim\u00e9, si longtemps attendu,<br \/>\nSe r\u00e9veillant ainsi dans la m\u00e8re patrie.<br \/>\nJ\u2019en parle par hasard pour l\u2019avoir entrevu ;<br \/>\nQuelqu\u2019un peut en pleurer pour l\u2019avoir mieux connu ;<br \/>\nC\u2019est sa veuve, c\u2019\u00e9tait sa femme et son amie.<\/p>\n<p>XXIV<\/p>\n<p>Pauvre Prince ! quel r\u00eave \u00e0 ses derniers instants !<br \/>\nUne heure (qu\u2019est-ce donc qu\u2019une heure pour le Temps ?)<br \/>\nUne heure a d\u00e9tourn\u00e9 tout un si\u00e8cle. \u00d4 mis\u00e8re !<br \/>\nIl partait, il allait au camp, presque \u00e0 la guerre.<br \/>\nUne heure lui restait, il \u00e9tait fils et p\u00e8re :<br \/>\nIl voulut embrasser sa m\u00e8re et ses enfants.<\/p>\n<p>XXV<\/p>\n<p>C\u2019\u00e9tait l\u00e0 que la Mort attendait sa victime ;<br \/>\nIl en fut \u00e9pargn\u00e9 dans les d\u00e9serts br\u00fblants<br \/>\nO\u00f9 l\u2019Arabe fuyard, qui recule \u00e0 pas lents,<br \/>\nAutour de nos soldats que la fi\u00e8vre d\u00e9cime,<br \/>\nRampe, le sabre au poing, sous les buissons sanglants.<br \/>\nMais il voulut revoir Neuilly ; ce fut son crime.<\/p>\n<p>XXVI<\/p>\n<p>Neuilly ! charmant s\u00e9jour, triste et doux souvenir !<br \/>\nIllusions d\u2019enfants, \u00e0 jamais envol\u00e9es !<br \/>\nLorsqu\u2019au seuil du palais, dans les vertes all\u00e9es,<br \/>\nLa reine, en souriant, nous regardait courir,<br \/>\nQui nous e\u00fbt dit qu\u2019un jour il faudrait revenir<br \/>\nPour y trouver la mort et des t\u00eates voil\u00e9es !<\/p>\n<p>XXVII<\/p>\n<p>Quels projets nous faisions \u00e0 cet \u00e2ge ing\u00e9nu<br \/>\nO\u00f9 toute chose parle, o\u00f9 le c\u0153ur est \u00e0 nu !<br \/>\nQuand, avec tant de force, eut-on tant d\u2019esp\u00e9rance ?<br \/>\nInnocente bravoure, audace de l\u2019enfance !<br \/>\nNous croyions l\u2019heure pr\u00eate et le moment venu ;<br \/>\nNous \u00e9tions fiers et fous, mais nous avions la France.<\/p>\n<p>XXVIII<\/p>\n<p>Songe \u00e9trange ! il est mort, et tout s\u2019est endormi.<br \/>\nComment une esp\u00e9rance et si juste et si belle<br \/>\nPeut-elle devenir inutile et cruelle ?<br \/>\nIl est mort l\u2019an dernier, et son deuil est fini,<br \/>\nLa sanglante masure est chang\u00e9e en chapelle.<br \/>\nQui nous dira le reste, et quel \u00e2ge a l\u2019oubli ?<\/p>\n<p>XXIX<\/p>\n<p>Il n\u2019est pas tomb\u00e9 seul en allant \u00e0 Neuilly.<br \/>\nSur neuf que nous \u00e9tions, marchant en compagnie,<br \/>\nCombien sont morts ! \u2014 Albert, son jeune et brave ami,<br \/>\nEt Montemart, et toi, pauvre Laborderie,<br \/>\nQui te h\u00e2tais d\u2019aimer pour jouir de la vie,<br \/>\nLe meilleur de nous tous et le premier parti !<\/p>\n<p>XXX<\/p>\n<p>Si le regret vivait, vos noms seraient c\u00e9l\u00e8bres,<br \/>\nAmis ! \u2014 Que cette sombre et triste d\u00e9it\u00e9<br \/>\nQui pr\u00eate \u00e0 notre temps sa tremblante clart\u00e9<br \/>\nVous \u00e9claire en passant de ses torches fun\u00e8bres,<br \/>\nEt nous, enfants perdus d\u2019un si\u00e8cle de t\u00e9n\u00e8bres,<br \/>\nTenons-nous bien la main dans cette obscurit\u00e9 !<\/p>\n<p>XXXI<\/p>\n<p>Car la France, hier encor la ma\u00eetresse du monde,<br \/>\nA re\u00e7u, quoi qu\u2019on dise, une atteinte profonde,<br \/>\nEt, comme Juliette, au fond des noirs arceaux,<br \/>\n\u00c0 demi r\u00e9veill\u00e9e, \u00e0 demi moribonde,<br \/>\nTr\u00e9buchant dans les plis de sa pourpre en lambeaux,<br \/>\nElle marche au hasard, errant sur des tombeaux.<\/p>\n<p>1843.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"template":"","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"default","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}}},"annee":[471],"poems-book":[473],"poemes-theme":[],"poete":[205],"class_list":["post-10647","poemes","type-poemes","status-publish","hentry","annee-471","poems-book-poesies-nouvelles","poete-alfred-de-musset"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v25.1 (Yoast SEO v27.8) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Rimes.fr\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/le-treize-juillet\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/le-treize-juillet\\\/\",\"name\":\"Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#website\"},\"datePublished\":\"2025-04-22T14:14:37+00:00\",\"description\":\"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/le-treize-juillet\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/le-treize-juillet\\\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/le-treize-juillet\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Poemes\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/poemes\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":3,\"name\":\"Le treize juillet\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\",\"name\":\"Rimes.fr\",\"description\":\"\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#organization\",\"name\":\"Rimes.fr\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"\",\"contentUrl\":\"\",\"caption\":\"Rimes.fr\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.rimes.fr\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO Premium plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset","description":"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset","og_description":"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","og_url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/","og_site_name":"Rimes.fr","twitter_card":"summary_large_image","schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/","name":"Le treize juillet (Po\u00e9sies nouvelles, 1850), Alfred de Musset","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#website"},"datePublished":"2025-04-22T14:14:37+00:00","description":"Lisez Le treize juillet \u00e9crit par Alfred de Musset dans Po\u00e9sies nouvelles, et d\u00e9couvrez notre biblioth\u00e8que de po\u00e8mes en ligne!","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/le-treize-juillet\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Poemes","item":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/poemes\/"},{"@type":"ListItem","position":3,"name":"Le treize juillet"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#website","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/","name":"Rimes.fr","description":"","publisher":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#organization","name":"Rimes.fr","url":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"","contentUrl":"","caption":"Rimes.fr"},"image":{"@id":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/"}}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes\/10647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/poemes"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"annee","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/annee?post=10647"},{"taxonomy":"poems-book","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poems-book?post=10647"},{"taxonomy":"poemes-theme","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poemes-theme?post=10647"},{"taxonomy":"poete","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rimes.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/poete?post=10647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}