Cinquante ans d’efforts persistants
Et de course qui s’accélère,
Un demi-cycle séculaire,
Voilà donc ce qu’il faut de temps
Pour que les rayons éclatants
De la blanche étoile polaire
Qui nous conduit et nous éclaire
Arrivent à nous. Cinquante ans !
Ô phare du céleste havre,
Ainsi tu serais un cadavre
Aux feux éteints, aux flancs vidés.
Que dans notre foi coutumière
Nous serions encore guidés
Par ta survivante lumière !